Les prostaglandines

A l’origine, la première prostaglandine a été isolée pour la première droit dans le liquide séminal en 1935 par Ulf Von Euler. On a cru a tort que c’était la prostate qui était à l’origine de sa sécrétion, d’où le nom de « prostaglandine ».

Les prostaglandines sont des médiateurs chimiques faisant partie des prostanoïdes.

Les effets des prostaglandines diffèrent selon leur type. Actuellement, on connait neuf récepteurs de prostaglandines sur les différents types de cellule :

Prostaglandine

Rôle physiologique

Thromboxane alpha-2 (TxA2)

Vasoconstriction artérielle, agrégation plaquettaire, déclenche la coagulation. Antagoniste des prostacyclines

Prostacycline (PGl2)

Vasodilatation artérielle, inhibition de l’agrégation plaquettaire. Antagoniste des thromboxanes

Prostaglandine D2 (PGD2)

Vasodilatation, inhibition de l’agrégation plaquettaire, migration et prolifération lymphocytaire

Prostaglandine E2 (PGE2)

Produite au niveau du rein, de la rate et du cœur. Vasodilatation, inhibition de l’agrégation plaquettaire, migration et prolifération lymphocytaire. Favorise la contraction de l’utérus, inhibe la 5-lipooxygénase et diminue la synthèse de leucotriènes. A l’origine de la fièvre

Prostaglandine F2 (PGF2)

Produite au niveau du rein, de la rate et du cœur. Vasoconstricteur, bronchoconstricteur et induit la contraction des muscles lisses (notamment l’utérus)

A noter que la prostine utilisée en néonatologie ou lors des greffes hépatiques, l’Alprostadil, est une prostaglandine E1. Elle a un effet vasodilatateur, et est un traitement de l’impuissance masculine, utilisée pour rouvrir le canal artériel en néonatologie.

 

Source : Wikipedia

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